Écrire était une évidence pour cette auteure, mais c’est une promesse à sa mère qui a tout déclenché. Professeure de métier, Béatrice Prieur transforme son amour des mots en une saga captivante, Cameron Openheim & ses plans infaillibles, née d’un vœu maternel et d’une quête de résilience. Entre thriller haletant et transmission de valeurs, elle y explore la survie, la justice, et les maux de notre société, inspirée par des paysages canadiens grandioses et une fascination pour les animaux emblématiques de ce pays. Autoéditée par choix, elle défend une liberté créative et un accompagnement bienveillant, tout en menant de front un projet ésotérique audacieux : un livre et un jeu de tarot initiatiques qu’elle présente dans le cadre la campagne de financement participatif qu’elle mène actuellement. Rencontre avec une auteure passionnée, qui allie rigueur narrative, engagement et spiritualité, pour offrir des récits éveillant les consciences et touchant les cœurs.
Comment êtes-vous devenu auteure ?
L’écriture s’est imposée à moi comme une évidence, nourrie par mon métier de professeur, naturellement tourné vers les mots, même s’ils étaient d’un tout autre genre. Mais c’est surtout un vœu cher à ma mère qui a planté la graine de ce roman : elle rêvait que j’écrive une aventure mettant en scène des animaux fascinants — loups, aigles royaux, ours, pumas — évoluant dans des contrées sauvages et glacées, aux côtés d’animaux plus proches de l’homme comme les chevaux, chiens et chats, tous dotés de qualités extraordinaires. C’est ainsi que l’écriture est devenue pour moi un acte d’amour, de transmission et de résilience.
Ma mère et moi partagions un lien fusionnel. Son soutien était indéfectible, sa confiance en moi absolue. Dans les moments de doute ou d’adversité, elle était mon roc, me consolant, m’encourageant sans relâche. Pendant des années, elle me répétait avec tendresse : “Alors ma BB, quand est-ce que tu vas écrire ce roman ?”. Ces mots ont résonné en moi avec une intensité croissante, surtout après son départ vers l’au-delà en 2020. En 2021, j’ai décidé de concrétiser ce rêve, en hommage vivant à sa mémoire.
Le premier tome de mon roman Cameron Openheim & ses plans infaillibles, intitulé Le pouvoir des sens, met en scène un jeune héros de 14 ans, âge de l’insouciance et de la découverte du monde, doté de hautes capacités intellectuelles (HPI). Dans un environnement rude, où la neige et le froid dominent, il doit apprendre à survivre, à s’adapter, à inventer des astuces. Mais son aventure va bien au-delà : il est confronté à des problématiques de société — délinquance, criminalité, harcèlement — qu’il s’efforce de résoudre avec une générosité immense, parfois teintée d’impitoyable lucidité. J’ai commencé par des recherches minutieuses pour trouver le lieu idéal où ses aventures pourraient se déployer. Ce roman est pour moi un espace de transmission : je souhaite offrir aux lecteurs un moment de rêve au cœur de la nature, une immersion dans le monde animal, mais aussi des conseils et des moyens inédits pour surmonter certaines impasses de la vie. J’y aborde des sujets méconnus du grand public — trafic d’organes, blanchiment d’argent, univers des courses hippiques, jeux de casino, affaires — avec l’espoir d’éveiller les consciences tout en captivant les esprits.
Comment est né « Cameron Openheim & ses plans infaillibles » ?
Le titre du roman s’est imposé naturellement après avoir trouvé le nom du personnage principal. Cameron Openheim m’est apparu comme une évidence : un nom à consonance anglo-saxonne, porteur de modernité et d’universalité occidentale. Il incarne un jeune homme de 14 ans, traversé par des émotions puissantes qui le poussent à agir de manière parfois déroutante, inattendue, mais toujours avec une volonté farouche de surmonter les épreuves.
Face aux adversités de la vie, Cameron doit faire preuve d’ingéniosité, de discrétion et d’une grande capacité d’adaptation. Soutenu par une famille aimante — un père Ambassadeur de France au Canada, une mère chirurgienne esthétique — il bénéficie également de l’appui d’alliés influents : hommes et femmes d’affaires, un journaliste, un officier de l’Armée de l’air, et la puissante communauté jésuite.
Son intelligence hors norme (HPI) et ses aptitudes physiques de sportif de haut niveau sont des atouts majeurs, mais parfois insuffisants. C’est alors qu’une découverte bouleversante vient changer la donne : une eau mystérieuse, nichée dans la montagne, lui confère un pouvoir inédit qui va transformer sa manière d’agir et d’interagir avec le monde. Le thème du roman tourne autour de la survie, de la résilience, et de la lutte contre les maux de notre société — délinquance, criminalité, harcèlement, trafic d’organes, blanchiment d’argent… Cameron ne se contente pas de subir : il agit, il invente, il résout. Ses “plans infaillibles” sont le fruit d’un esprit brillant, d’un cœur généreux, et d’une volonté de justice inébranlable.
Le thriller est-il votre genre littéraire de prédilection ?
Oui, j’ai une véritable attirance pour le thriller, car il me permet d’exprimer une large palette d’émotions tout en maintenant une tension narrative qui capte l’attention du lecteur. Ce genre offre une liberté créative précieuse : l’enchaînement des scènes, les rebondissements, les révélations progressives… tout cela me permet de construire un récit haletant, souvent traversé par des thèmes forts, parfois choquants, mais toujours porteurs de sens.
Cela dit, je ne me limite pas exclusivement au thriller. D’autres genres littéraires m’intéressent également, selon le message que je souhaite transmettre et les domaines de connaissance que j’explore. Chaque projet d’écriture m’amène à choisir le genre le plus adapté à l’intention narrative et à l’expérience que je veux offrir au lecteur.
Pourquoi l’intrigue prend-elle place au Canada ?
Le choix du Canada s’est imposé naturellement à partir des exigences du récit. Il me fallait une scène de théâtre qui réunisse plusieurs critères essentiels : une nature sauvage, des paysages à la fois enchanteurs et inquiétants, la présence d’animaux emblématiques comme les loups, les aigles ou les ours, et une proximité avec une grande ville, indispensable pour justifier les professions des parents du héros — Ambassadeur de France et chirurgienne esthétique.
La fonction d’ambassadeur implique nécessairement un pays étranger, et le Canada s’est révélé idéal : une contrée lointaine, moderne dans son urbanisation, mais qui côtoie de manière saisissante le monde sauvage. Le climat rude, enneigé, parfois hostile, correspondait parfaitement aux conditions que je voulais explorer dans le roman. De plus, il me fallait un lieu où se trouvent des chaînes de montagnes que Cameron, le héros, pourrait arpenter au fil de ses aventures.
Après des recherches approfondies, j’ai choisi la ville de Banff, située dans les montagnes Rocheuses, à proximité de l’Alberta et de la frontière avec la Colombie-Britannique. Ce choix répond à plusieurs impératifs : géographiques, climatiques, mais aussi narratifs. Banff offre une crédibilité scénaristique grâce à la présence réelle de lieux évoqués dans le roman, et permet de respecter les distances entre les villes proches, renforçant ainsi la cohérence des déplacements du personnage.
Avez-vous déjà commencé l’écriture du 2e Tome de la saga ?
Oui, l’écriture du deuxième tome de la saga Cameron Openheim & ses Plans Infaillibles est bel et bien entamée. Ce nouvel opus s’intitule Les Neurones en Ébullition. Alors que le premier tome, Le Pouvoir des Sens, explorait les débuts de Cameron — jeune, inexpérimenté, guidé par ses sens dans sa découverte du monde, de ses joies comme de ses atrocités — le second marque une évolution significative.
Dans Les Neurones en Ébullition, Cameron a mûri. Confronté à des événements tragiques et des obstacles incommensurables, il est passé à un autre stade : celui du raisonnement, de la stratégie, de la réflexion intense. Son cerveau fonctionne à plein régime, mobilisé pour résoudre des crimes et des délits complexes, toujours épaulé par ses alliés — des adultes responsables et influents — mais dans l’anonymat, pour protéger ses proches et mieux atteindre ses cibles. Ce tome promet des aventures extraordinaires, où l’intelligence, la discrétion et la détermination de Cameron seront mises à l’épreuve dans un monde toujours plus dangereux et fascinant.
Avez-vous d’autres projets d’édition ?
Oui, absolument. En parallèle de la saga Cameron Openheim, j’ai lancé une campagne de financement participatif sur Ulule pour un projet qui me tient particulièrement à cœur : l’édition d’un livre ésotérique accompagné d’un jeu de tarot complet. Ce projet s’intitule Voyage Intérieur – Générer des Énergies Positives et Révéler votre Avenir. Il s’agit d’un véritable outil initiatique, accessible à tous, conçu pour favoriser la réflexion, la prise de décision, et la connexion à soi. Le livre est accompagné d’un coffret collector comprenant :
- Un jeu de tarot de 64 cartes illustrées, aux bords dorés, avec une poudre dorée au dos représentant une image unique de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.
- Un livret explicatif pour guider les tirages et interprétations.
- Un tapis mandala de tirage, illustré, pour créer un espace sacré de lecture.
Le tout est présenté dans une édition reliée de prestige, sous la protection symbolique de Notre-Dame de Paris, hautement pourvue de valeurs et de signes spirituels. Ce coffret est pensé comme un compagnon de vie : pour lire son avenir, construire ses projets, comprendre les situations présentes et se projeter avec confiance. C’est un projet à la fois spirituel, esthétique et profondément humain. Je vous invite à découvrir la campagne et, si le cœur vous en dit, à y participer sur Ulule.
Lien : https://www.ulule.com/edition-livre-tarots/
Pourquoi avez-vous opté pour l’autoédition ?
Eh bien, comme beaucoup d’auteurs qui débutent, j’ai d’abord tenté de comprendre les rouages de l’édition traditionnelle. Et très vite, j’ai été confrontée à une réalité assez rude : beaucoup de pression, des exigences parfois déconnectées du projet, des stratégies commerciales qui ne laissent pas toujours de place à la sensibilité de l’auteur, sans parler des contraintes financières et des promesses qui ne sont pas toujours tenues. C’est un univers où il est difficile de se faire une place sans y laisser des plumes.
Face à tout ça, j’ai eu envie de me tourner vers une formule plus libre, plus respectueuse de mon rythme et de ma vision : l’autoédition. Bien sûr, cela implique de prendre en charge certains aspects, comme le coût du travail éditorial ou l’absence du livre en librairie physique dans un premier temps. Mais les avantages sont nombreux et très motivants. J’ai pu travailler en étroite collaboration avec une équipe bienveillante, attentive à chaque détail, avec un vrai professionnalisme qui m’a rassurée. Le livre bénéficie d’une belle visibilité sur les grandes plateformes de distribution et dans des librairies indépendantes, et j’ai un suivi clair des ventes. Mais surtout, j’ai pu rester fidèle à mon projet, à son essence, sans compromis.
Vous recommanderiez YouStory à d’autres auteurs ?
Oui, sans hésitation. Le marché de l’autoédition est vaste, et faire un choix éclairé n’a pas été simple. J’ai pris le temps d’étudier les différentes offres proposées par plusieurs maisons : des formules souvent similaires, combinant édition brochée, version eBook, et prestations annexes. Mais au-delà des aspects techniques et des coûts — relativement proches d’un éditeur à l’autre — ce qui fait la vraie différence, c’est l’humain.
YouStory m’a séduite par sa proximité géographique, puisque son siège se trouve à Nice, ma ville natale, mais surtout par la qualité de son accompagnement. Son dirigeant est un excellent communicant, doté d’un vrai savoir-faire professionnel et d’une connaissance fine du monde de l’édition. Il a su instaurer une relation de confiance, essentielle dans un parcours aussi personnel que celui de l’écriture. Pour tous les auteurs en quête d’un partenaire sérieux, accessible et engagé, je recommande YouStory avec conviction.
