Interview de l’autrice Hayden Blake

Interview de l’autrice Hayden Blake

Jeune autrice de 27 ans vivant dans le nord-est de la France, Hayden Blake est également connue sous le pseudo « Gaiarmonie ». Sa passion, depuis toujours, c’est l’écriture. Très jeune, elle s’y réfugie à travers des carnets où elle conte l’histoire d’animaux. Et dès l’adolescence, elle imagine les contours de son roman qui deviendra une dizaine d’années plus tard le 1er Tome de sa saga de Fantasy Urbaine « Angéliquement Diabolique« . Un parcours inspirant pour nombre d’écrivains en herbe ! Aujourd’hui, alors que l’excellent premier roman de cette développeuse informatique de métier – qui manie habilement le code caché derrière les sites Internet – est paru depuis quelques mois, Hayden Blake se prête au jeu de l’interview.

Comment êtes-vous devenue autrice ?

Mes premiers pas dans le monde de la littérature et plus précisément dans celui de l’écriture, se sont faits peu après avoir appris à écrire. J’avais un cahier dans lequel j’inventais de courtes histoires, mettant souvent en scène des animaux. J’imagine que Jean de La Fontaine était ma source d’inspiration à l’époque. Cette passion pour l’écriture a perduré dans le temps, sous d’autres formes, bien sûr. J’espérais un jour être capable de publier mon propre roman, c’était l’un de mes objectifs de vie, en quelques sortes.

Comment est né Angéliquement diabolique ?

Tout a commencé par une rêverie. J’ai toujours eu un peu la tête ailleurs, passant bien plus de temps dans ma tête que dans la vie réelle. Quand je m’ennuyais, j’imaginais des personnages, des scènes, des histoires, etc. J’aimais beaucoup faire cela. Et, un soir, je devais avoir treize ou quatorze ans, alors que l’insomnie me guettait, j’imaginais les prémices d’Angéliquement diabolique. Ce n’était au début qu’une vague idée, mais celle-ci resta néanmoins nichée dans ma tête. Deux ans plus tard, je commençais à en écrire les premières pages. Mais j’ai vite été confrontée à plusieurs problèmes : le fameux syndrome de la page blanche, évidemment ; les aléas de la vie d’une ado et jeune adulte, sans nulle doute; mais le plus dur a été la critique, celle que j’entretenais envers moi-même. Dans un premier temps, je pensais qu’il me fallait juste grandir un peu, que je n’avais pas encore la maturité nécessaire pour « bien » écrire. Il y avait sans doute de cela, néanmoins, en tout pour tout, il m’aura fallut environ dix années pour me décider à publier « L’ascension de Gehena« , le premier tome d’Angéliquement diabolique. Et je n’étais toujours pas satisfaite de mon ouvrage le jour J. Est-ce que je le regrette ? Pas le moins du monde.

Quels sont les thèmes abordés dans ce 1er roman fantastique ?

Comme son nom oxymorique l’indique, Angéliquement diabolique traite des différences – voir des opposés – et de la tolérance. Il traite de la guerre, mais aussi de la paix. De l’amour, tout comme de la haine. Il parle d’espoir, de vengeance, de culpabilité, d’honneur. 

Avez-vous commencé l’écriture du 2e Tome ?

En tout cas, le processus est enclenché. Là où pour le premier tome j’ai foncé tête baissée (ce qui m’a coûté beaucoup – BEAUCOUP – de relectures et réécritures) pour ce deuxième tome, je veux faire les choses dans l’ordre. La trame est plus ou moins terminée, alors il ne reste plus qu’à s’y mettre. Je ne me suis pas simplifiée la tâche en commençant par une trilogie, chaque élément ou évènement d’un tome influera sur le/les suivant(s) ; il faut penser plus loin pour rester cohérent. Je ne crois pas pouvoir donner de détails sur la suite du premier tome sans faire de trop gros spoil… Ce que je peux dire, en tout cas, c’est qu’on aura l’occasion d’explorer Debesis bien d’avantage… Ces jolis endroits, comme les plus sombres. 

Interview YouTube de Hayden Blake par S.A.M.

Que pensez- vous de l’autoédition ?

Je ne trouve que des points positifs à l’autoédition. Quand on veut publier une œuvre, le parcours de l’édition classique est semé d’embûches. Il faut faire partie de la poigné de personnes dont l’ouvrage sera retenu, il faut parfois faire des compromis, on est jamais certain d’arriver au bout. Avec l’autoédition, on peut laisser de côté toutes les questions de publications, pour se concentrer sur ce qui est vraiment important pour nous : l’écriture

Comment avez-vous connu youStory ?

J’ai connu youStory via un ami, qui a ouverte la voie par la publication de son premier roman. Il ne m’en avait dit que du bien, alors, j’ai foncé. Et je ne suis pas déçue, bien au contraire.

Si vous deviez résumer youStory en 3 mots ?

Professionnel, Disponible, Accessible.

Je conseille youStory à tout auteur ayant pour envie de publier. YouStory peut couvrir tous les besoins relatifs à votre projet, de la correction de votre manuscrit à la publication, en passant par la conception de couvertures. On est suivi et conseillé tout au long du processus. Je suis ravie de mon expérience avec youStory et je sais que je passerai par eux pour tous mes futurs projets d’écriture.

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