Interview Lisa Amprino, auteure youStory

Lisa Amprino a été l’une des premières auteures publiées par youStory avec son livre jeunesse illustré « La constellation du renard » qu’elle a co-réalisée avec Sophie Marty H. Pour elle, cette démarche s’est révélée être une belle aventure. Aujourd’hui, elle répond à nos questions en exclusivité.

Comment es-tu devenue auteure ?

Je pense que je le suis devenue par un fort besoin de m’exprimer. J’ai toujours beaucoup lu et de nature plutôt solitaire les livres accompagnent chaque instant de ma vie mais de là à écrire… Impensable !  Enfant, j’étais nulle en orthographe, nulle en grammaire et le commentaire «manque d’imagination» annotait chacune de mes rédactions ! J’en ris aujourd’hui, mais je pense qu’il y a comme qui dirait une petite réparation. J’ai suivi un parcours littéraire puis artistique avec le cinéma et le théâtre. J’ai même été correctrice et secrétaire de rédaction. Puis, le désir d’écrire s’est affirmé peu à peu et je me suis inscrite à un atelier d’écriture avec le sentiment d’avoir des choses à raconter et pour vérifier si l’imagination était au rendez-vous.

Quels sont les auteurs qui t’inspirent ?

Je fonctionne à l’humeur, à l’intérêt du moment sur un auteur ou un sujet. Si je résume l’année de lecture qui vient de s’achever, j’ai eu envie de relire Le Comte de Monte Cristo d’Alexandre Dumas. J’ai découvert Jack London, dont je n’avais lu aucun de ses livres. Grande admiration pour Martin Eden, Le vagabond des étoiles. D’année en année, suis toujours aussi fan de Jane Austen que je relis régulièrement. J’aime beaucoup la littérature japonaise et je suis de près Hakuri Murakami, Yoko Ogawa. L’écrivaine française, Jeanne Benameur, avec Prophètes ou Les mains libres a été une révélation.

Comment t’es venue l’idée d’écrire La constellation du renard ?

En atelier d’écriture. L’animatrice nous avait demandé d’écrire un texte sur le métier que nous aurions aimé faire quand nous étions enfant.  Tous mes camarades de classe voulaient devenir vétérinaire. Sauf moi.  Alors pourquoi ai-je commencé à écrire l’histoire d’un petit garçon qui aimait les animaux… Mystère.  J’ai repris le texte l’année suivante pour le retravailler et peu à peu s’entremêlaient à l’histoire, des souvenirs et des émotions  de mon enfance retrouvée.

Penses-tu écrire un prochain livre jeunesse ?

Peut-être pas dans l’immédiat. Mais j’en ai plein mon tiroir. Je me livre en ce moment à un exercice littéraire avec l’écriture de Haïku, ces petits poèmes japonais en 3 vers et 17 syllabes. Je tente également d’achever un roman — non sans mal car très auto-fictionnel, sur un parcours de femme empreint de l’histoire des femmes de sa famille. Que nous transmettent-elles et surtout que ne nous transmettent-elles pas. En quoi cela influe-t-il le sens d’une vie entière ?

Que penses-tu de l’autoédition ?

C’est une possibilité de concrétiser un projet d’écriture pour qu’il ne dorme pas au fond d’un tiroir. Et surtout de se donner la légitimité d’écrire.

Si tu devais résumer youStory en 3 mots ?

Présence – Confiance – Proximité.

Tu conseillerais youStory à d’autres auteurs ?

Assurément. Avant d’envisager ma collaboration avec youStory, le monde de l’auto-édition me semblait compliqué, nébuleux avec un marketing parfois un peu trop alléchant. Il y a un réel accompagnement avec youStory. Avant, pendant et après la publication de l’ouvrage. Les articles, les conseils, la communauté d’auteurs à travers les réseaux sociaux nous encouragent à poursuivre l’aventure. 

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17 février 2021

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