Charlotte Bonetto n’a pas attendu d’être grande pour inventer des histoires — elle le faisait déjà dans la cour de récré. Lectrice boulimique depuis l’enfance, avec une passion particulière pour la fantasy et le fantastique, elle a franchi le pas vers l’écriture le jour où une idée entièrement originale a émergé, sans dette envers aucune œuvre existante. Ce jour-là, elle savait qu’elle tenait quelque chose. Depuis, elle a bâti un univers foisonnant où ses romans se répondent en secret, semant des indices d’un livre à l’autre pour les lecteurs les plus attentifs. Au cœur de cet édifice : L’Imperium, une saga en quatre tomes pensée comme une série animée, portée par Abbygael, une héroïne aussi désabusée que déterminée — et avouons-le, un peu alter ego de l’auteure.
Rencontre avec une bâtisseuse de mondes qui n’a pas fini de nous surprendre.
Comment êtes-vous devenue auteure ?
Quand j’étais plus jeune, je passais mon temps libre à lire. J’ai lu de tous les styles, avec une préférence pour la fantasy et le fantastique. Avec le temps, j’ai eu envie de créer mes propres histoires, chose que je faisais déjà avec mes amies en primaire dans la cour de l’école. Lorsque j’ai réussi à inventer une histoire qui était 100 % originale et qui n’avait pas d’inspiration d’autres œuvres déjà créées, je me suis lancée.
Quelles sont vos sources d’inspiration ?
Je suis fortement inspiré par l’univers de l’imaginaire, donc la fantasy et le fantastique. Mon univers de référence restera à jamais celui du Seigneur des Anneaux bien que, pour le moment, je n’ai pas encore publié de livres qui traitent d’un monde aussi complexe. Ce qui ne veut pas dire que je n’en crée pas ! On me dit souvent que je peux inventer une histoire à partir de pas grand-chose. C’est le cas, car, lorsqu’une idée me vient, elle peut être inspiré par un petit élément d’un livre, un film ou même une chanson.
Tous vos romans s’inscrivent-ils dans le même univers ?
Oui, la majorité de mes livres sont tous interconnectés. Je laisse au lecteur le travail de repérer les éléments qui sont liés, les personnages qui se répondent dans différentes histoires et les thèmes communs qui sont traités. Il y a en effet plusieurs indices dans certains de mes romans et je continue de développer cet univers avec mes nouvelles idées.
Comment est née la série L’Imperium ?
L’Imperium est apparu dans mon esprit avec une envie : créer une saga de livre qui évoquerait une série animée. C’est pour cela que chaque chapitre est assez long et comporte la mention « Partie », comme le titre d’un épisode. Je voulais également développer une histoire fantastique, qui se déroule dans un monde commun, mais en y intégrant mon univers et les enjeux qui le régissent. De plus, Abbygael, l’héroïne, est un peu une version de moi idéalisé. Elle se comporte tel que j’aurais voulu agir et elle est forte et débrouillarde. Elle a aussi un côté désabusé et impassible qui la démarque des autres héros de livres jeunesse.
Quels sont les thèmes abordés à travers les 4 tomes ?
Les thèmes abordés dans ma saga sont intimement liés à son lien avec mon univers bibliographique. Le courage d’agir, la responsabilité d’user de pouvoirs bénéfiques contre une magie noire. Le thème de cette énergie sombre, qui crée les menaces dans l’Imperium, est commun à plusieurs de mes livres.
Pourquoi avoir opté pour l’autoédition ?
Je suis majoritairement autoéditée. J’ai eu la possibilité d’être sélectionnée dans deux maisons d’édition, mais l’autoédition permet de contrôler davantage les multiples aspects de notre livre.
Conseilleriez-vous youStory à d’autres auteurs ?
Oui, je recommanderais youStory. Ils m’ont parfaitement épaulé dans la création de ma saga. Les services qui sont proposés sont idéals pour les auteurs autoédités qui cherchent des prestations en plus. Je pense repasser par youStory pour de futurs projets.

