Interview Marie Libaud-Quoëx, auteure youStory

Comme nombre de nos auteurs souhaitant autoéditer un livre de qualité, Marie Libaud-Quoëx nous a confié la direction d’ouvrage, la publication et la promotion du 1er tome de son roman fantastique « L’Alliance des Végardes ». Une expérience enrichissante qui lui a permis d’aller au bout de son projet de livre de la meilleure des manières. Elle se livre aujourd’hui, en toute transparence, sur son parcours et ses aspirations.

Comment êtes-vous devenue auteure ?

Je ne voulais pas devenir écrivain. Je lis depuis que j’ai l’âge d’aligner deux mots à peu près . Je pense que dans toute ma vie j’ai passé plus de temps à lire qu’à faire n’importe quoi d’autres. Et pour moi, un écrivain, c’était sacré, une sorte de personnage quasi mythique. Je n’avais jamais imaginé que je pouvais passer un jour de l’autre côté et devenir moi aussi ce personnage étrange qu’est l’écrivain. Mais la vie a fait son travail. J’ai commencé par être documentaliste, j’organisais des comités de lecture, je rencontrais beaucoup d’auteurs et on me posait toujours la même question : pourquoi tu n’écris pas pour toi ? Un jour, je saute le pas, je me forme, je me mets à mon compte et j’écris à tour de bras des textes de tous types, et au fil du temps, du plus en plus de récits, voir des romans entiers rédigés de A à Z. Puis la maladie d’un proche, soudaine, violente, complètement incompréhensible. Pour traverser l’épreuve, une seule solution se présente à moi : écrire. Et voilà comment mon roman est né.

Quelles sont vos habitudes d’écritures ?

Je n’ai pas d’habitude, je n’ai pas de rituel. Je suis quelqu’un d’assez perfectionniste qui aime bien contrôler les choses et justement, l’écriture est le seul domaine où je m’accorde une parfaite liberté. Pas de timing, pas de méthode, pas de règle, free style. Et ceux qui proposent des master class en écriture diront certainement que c’est très très mal mais c’est comme ça que je fonctionne. Voilà donc pas de recette.

Quels sont les thèmes abordés dans le 1er Tome de « L’Alliance des Végardes » ?

Alors, Skylor, le dernier guide, puisque c’est le nom de ce premier tome parle d’un jeune homme de 16 ans, Théophile, qui vient subitement de découvrir qu’il est diabétique. Alors après le premier choc, la difficulté à apprivoiser ses crises, les épreuves se succèdent et l’amènent à découvrir que sa maladie a un sens et qu’elle lui ouvre les portes d’un monde insoupçonné. Dans ce roman initiatique et fantastique, il est question d’aventure, de nature, d’animaux, de magie, d’amitié, d’altérité, de maladie aussi bien sûr, de quête.

Quel accueil a-t-il reçu ?

C’est un roman qui vient tout juste de sortir alors son existence est encore très jeune. Pour le moment les retours sont très positifs. Les lecteurs sont étonnés de l’histoire et touchés par les personnages. On me réclame déjà la suite donc j’imagine que c’est bon signe.

Avez-vous déjà commencé à écrire le 2e Tome ?

Oui, le tome 2 est en cours d’écriture, mais tranquillement, pour laisser le temps au premier d’atteindre son lectorat et pour accorder à cette suite le temps de maturation nécessaire. C’est un peu difficile d’en parler sans spoiler une partie du premier et c’est un peu dommage pour ceux qui ne l’ont pas lu mais je peux dire que l’intrigue va s’élargir, dans le temps et dans l’espace. Parce que dans le premier tome, tout est très resserré que ce soit au niveau de la temporalité puisque tout se passe sur quelques semaines ou au niveau des lieux d’action. Là, les découvertes successives vont prendre une ampleur différente qui suit l’évolution des personnages.

Que pensez-vous de l’autoédition ?

Au départ, je ne pensais pas choisir l’option de l’autoédition, moi qui vénère l’édition à compte d’éditeurs classiques. Et puis un jour, comme beaucoup d’autres, j’en ai eu marre de voir mes projets dormir dans des tiroirs, qu’on ne me donne pas le droit de partager ma forme d’expression. Parce que l’écriture, c’est vrai que c’est d’abord un acte solitaire, mais avec le but de partager quelque chose, de donner quelque chose au monde : donc pourquoi pas l’autoédition.

Comment avez-vous connu youStory ?

J’ai connu youStory en faisant des recherches sur le net et je suis tombé sur une ancienne campagne de financement participatif. De fil en aiguille, en faisant des recherches, j’ai vu une vidéo avec l’interview de son fondateur : Léonard Ferro. Et là j’ai eu le déclic, voilà, c’est avec eux que j’avais envie de travailler. Ils connaissent parfaitement les rouages de l’édition et en même temps c’est une entreprise avec de réelles valeurs humanistes qui s’accordent parfaitement avec ce que je suis. Très simplement.

Si vous deviez nous résumer en 3 mots ?

Alors en trois mots ce n’est pas facile parce qu’il y a plein de mots que je pourrai mettre sur l’image que youStory m’inspire . Alors je dirai : accompagnement, enthousiasme et professionnalisme.

Vous nous conseilleriez à d’autres auteurs ?

Oui bien sûr, je conseille tout à fait aux auteurs de faire confiance à youStory, parce que c’est une très belle équipe de passionnés, de personnes enthousiastes, qui ont à cœur de faire vivre de beaux projets. C’est une maison qui donne une voie à des artistes qui ne rentrent peut-être pas dans les cases de l’édition actuelle, que je trouve très formatée et très réductrice. Et youStory offre un vecteur d’expression qui combine originalité et professionnalisme. L’ensemble du parcours est à la fois extrêmement bien encadré, tout est extrêmement professionnel et c’est aussi personnalisé.

L’interview intégrale en vidéo

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